Les Grand-Alésiens, qui ont été 5140 à répondre au questionnaire fin février, continuent à plébisciter leur Communauté d’agglomération. Le Grand Alès est un territoire d’avenir pour 75,5 % des sondés.
Comme chaque année, les élus du Grand Alès ont souhaité interroger les habitants de l’agglomération sur les divers axes de la politique menée sur ce territoire de 16 communes et quelque 76 000 habitants. Certaines communes ont également interrogé leurs propres administrés sur des questions plus précises.
Si cette consultation annuelle n’a pas valeur de sondage, elle donne cependant des indications précieuses quant aux attentes des administrés et permet aux élus d’orienter et d’affiner leurs choix. La crédibilité des réponses est démontrée par certains pourcentages peu encourageants, comme le résultat de la question relative à un éventuel péage pour la fin de la 2x2 voies Alès-Nîmes et le contournement Ouest de Nîmes, projet refusé par 52 % des sondés.
En chiffres
Appels décrochés : 18 499
Réponses : 5 140
919 messages laissés sur le répondeur
Répartition par sexe : 61,7 % de femmes – 38,3 % d’hommes
Répartition par âge :
60 ans et plus : 47,3 %
40 à 59 ans : 35,8 %
25 à 39 ans : 14,4 %
Moins de 25 ans : 2,5 %
PERCEPTION DU GRAND ALES PAR SES HABITANTS
OUI : 81,3 %
Oui, tout à fait : 41,8 %
Oui, plutôt : 39,5 %
Non, pas vraiment : 10,8 %
Non, pas du tout : 2,4 %
Sans opinion : 5,5 %
Le Grand Alès est considéré comme positif mais est mal connu de ses habitants
Les réponses à ces deux questions sont contradictoires. Après dix ans d’existence, le Grand Alès est véritablement entré dans les moeurs… Il est perçu comme « tout à fait » ou « plutôt positif » par 81,3 % des personnes interrogées. Les Corbésiens répondent même “oui” à 100 %, suivis par les habitants de Saint-Paul-la-Coste (87,6 %), Soustelle (85,8 %) ou encore Saint-Christol (84,8 %). Ce sont les Thoirassiens (56,3 % de “oui”) et les Mialétains (61,2 %) qui se montrent les moins enthousiastes à cet égard.
Notons que ce score flatteur confirme les résultats de 2010 : 88,2 % des sondés avaient alors estimé que la politique menée par le Grand Alès pendant dix ans avait permis de faire avancer le territoire.
Pourtant, la Communauté d’agglomération reste une collectivité territoriale encore mal connue de près de 50 % de ses administrés, que ce soit dans son fonctionnement, ses compétences ou ses services. Cette situation est paradoxale au regard de la bonne image dont dispose le Grand Alès.

OUI : 49 %, NON : 48,6 %
Oui, tout à fait : 13,8 %
Oui, plutôt : 35,2 %
Non, pas vraiment : 43 %
Non, pas du tout : 5,6 %
Sans opinion : 2,4 %
Le Grand Alès est considéré comme positif mais est mal connu de ses habitants
Les réponses à ces deux questions sont contradictoires. Après dix ans d’existence, le Grand Alès est véritablement entré dans les moeurs… Il est perçu comme « tout à fait » ou « plutôt positif » par 81,3 % des personnes interrogées. Les Corbésiens répondent même “oui” à 100 %, suivis par les habitants de Saint-Paul-la-Coste (87,6 %), Soustelle (85,8 %) ou encore Saint-Christol (84,8 %). Ce sont les Thoirassiens (56,3 % de “oui”) et les Mialétains (61,2 %) qui se montrent les moins enthousiastes à cet égard.
Notons que ce score flatteur confirme les résultats de 2010 : 88,2 % des sondés avaient alors estimé que la politique menée par le Grand Alès pendant dix ans avait permis de faire avancer le territoire.
Pourtant, la Communauté d’agglomération reste une collectivité territoriale encore mal connue de près de 50 % de ses administrés, que ce soit dans son fonctionnement, ses compétences ou ses services. Cette situation est paradoxale au regard de la bonne image dont dispose le Grand Alès.
OUI : 75,5 %
Oui, tout à fait : 36,3 %
Oui, plutôt : 39,2 %
Non, pas vraiment : 16,7 %
Non, pas du tout : 3 %
Sans opinion : 4,8 %
Le Grand Alès est porteur d’avenir
De façon cohérente avec la première question sur le côté positif de l'Agglo, 75,5 % des sondés de 2011 pensent que le Grand Alès « est un territoire d’avenir ». Cet optimisme est curieusement plus ancré chez les plus de 60 ans (80,4 % de “oui”) que chez les moins de 25 ans (seulement 62,7 %). Au niveau des communes, notons que les plus confiants sur l'avenir du territoire sont les habitants de Soustelle (85,8 %), Corbès (83,3 %), Saint-Jean-du-Pin (82,6 %) et Saint-Paul-la-Coste (81,3 %).
Ces réponses confirment que l'image du Grand Alès a considérablement changé au fil des ans, devenant source d'espoir et de confiance pour ses habitants.
Un socle solide pour préparer l'avenir…
DÉSENCLAVEMENT ROUTIER
NON : 52 %
Oui, tout à fait : 20,4 %
Oui, plutôt : 22,3 %
Non, pas vraiment : 33,2 %
Non, pas du tout : 18,8 %
Sans opinion : 5,3 %
Désenclaver : oui ; payer : non
Cette question d'un éventuel péage était posée par la première fois dans la consultation téléphonique. La réponse est sans ambiguïté : à 52 %, les Grand-Alésiens interrogés se refusent à sortir le porte-monnaie pour rallier ou contourner Nîmes. Les moins de 60 ans sont même entre 61 % et 62 % à dire non. Seuls les plus de 60 ans seraient majoritairement d'accord avec une telle solution (52 %).
Pour autant, la mise en péage sera peut-être la seule façon pour l'Entente Alès-Nîmes de “faire avancer le schmilblick” sur un dossier crucial pour le développement du bassin alésien mais sur lequel l'État traîne la patte depuis des décennies.
JOURNAL DU GRAND ALES
Oui : 87,5 %
Non : 12,5 %
OUI : 91,5 %
Oui, tout à fait : 47,9 %
Oui, plutôt : 43,6 %
Non, pas vraiment : 7,4 %
Non, pas du tout : 1,1 %
Un journal lu par 87,5 % des Grand-Alésiens…
Il paraît depuis octobre 2001 ; il est distribué chaque mois gratuitement dans près de 40 000 boîtes aux lettres ; il est plébiscité : le Journal du Grand Alès colle véritablement aux attentes et aux besoins des Grand-Alésiens en matière d'information. 87,5 % des personnes interrogées disent le lire tous les mois et il satisfait 91,5 % de ses lecteurs.
La dernière question sur ce média avait été posée en 2005 : 83 % des personnes sondées avaient alors indiqué le lire. Le taux de pénétration de ce journal “100 % info”, qui était déjà à des hauteurs impressionnantes, a donc encore progressé en six ans…
Si les plus de 60 ans sont les plus “accro” à leur journal (92 % de lecteurs), il faut noter que les moins de 25 ans sont tout de même 70 % à déclarer le lire tous les mois, ce qui représente une belle performance pour cette tranche d'âge peu attirée par la lecture. Le journal est également lu par 80 % des 25-39 ans et 88 % des 40-59 ans.
SITE INTERNET ALESCEVENNES
OUI : 83,1 %
Très satisfait : 16,7 %
Plutôt satisfait : 66,4 %
Pas vraiment satisfait : 14,8 %
Pas du tout satisfait : 2,1 %
Seul 1 Grand-Alésien sur 4 connaît le site “www.alescevennes.fr”
Les sites internet de la Ville d’Alès et du Grand Alès ont été fondus en un seul portail, mis en ligne en avril 2010. Avantages pour les internautes : concentrer sur un site moderne toutes les informations relatives à la Ville d'Alès et au Grand Alès ainsi que l’actualité locale en textes, images et vidéos. À l'époque, 83 % des personnes interrogées avaient déclarées être « favorables au développement de ce média ».
Un an plus tard pourtant, le constat est mitigé. Seul 1 Grand-Alésien sur 4 a déjà consulté ce site, qui reçoit en moyenne 600 visites par jour. Ce résultat cache d'étonnantes disparités : en effet, 98,4 % des moins de 25 ans ont déjà surfé sur ce site quand seulement 17 % des plus de 60 ans et 30 à 38 % des 25-59 ans connaissent son existence. Il faut donc consentir un gros effort de communication pour renseigner les Grand-Alésiens sur l'intérêt de consulter régulièrement cet outil pratique, qui a été conçu pour répondre à leurs demandes.
Un intérêt d'autant plus grand que les internautes qui visitent le site en sont satisfaits à 83,1 %, et même à 91,6 % pour les moins de 25 ans !
EXTENSION ET COOPÉRATION TERRITORIALE
OUI : 58,6 %, NON : 30,4 %
Oui, tout à fait : 29,3 %
Oui, plutôt : 29,3 %
Non, pas vraiment : 24 %
Non, pas du tout : 6,4 %
Sans opinion : 11 %
La coopération Alès-Nîmes est mieux perçue que l'extension du Grand Alès
Encore un résultat paradoxal. Qui aurait pu croire, aux débuts du rapprochement des deux Agglos d'Alès et de Nîmes, que la main tendue à l’éternel rival nîmois causerait moins d'inquiétude qu'un agrandissement du Grand Alès aux communes alentour ? Et pourtant, la coopération entre Alès et Nîmes est plébiscitée à 85,2 % (et même à 92 % à Mons, 89 % à Saint-Jean-du-Pin et 88,6 % à Saint-Jean-du-Gard), tandis que l'extension annoncée du Grand Alès suscite davantage de réserves avec un “oui” timide à 58,6 % (et seulement 33 % de “oui” à Corbès, 43 % à Soustelle et 50 % à Saint-Paul-la-Coste et Bagard).
Ce résultat en demi-teinte est d'autant plus étonnant que 76,3 % des sondés étaient favorables à une extension en 2010 et 74 % en 2008. Cette chute de près de 18 points dans les réponses de 2011 s'explique sans doute par l'imminence de l'agrandissement (qui sera décidé par le préfet du Gard et applicable au 1er janvier 2012) et l'inquiétude que les bouleversements programmés – et non encore connus – suscitent.
OUI : 85,1 %, NON : 9,9 %
Oui, tout à fait : 55,6 %
Oui, plutôt : 29,5 %
Non, pas vraiment : 7,4 %
Non, pas du tout : 2,5 %
Sans opinion : 5 %
La coopération Alès-Nîmes est mieux perçue que l'extension du Grand Alès
Encore un résultat paradoxal. Qui aurait pu croire, aux débuts du rapprochement des deux Agglos d'Alès et de Nîmes, que la main tendue à l’éternel rival nîmois causerait moins d'inquiétude qu'un agrandissement du Grand Alès aux communes alentour ? Et pourtant, la coopération entre Alès et Nîmes est plébiscitée à 85,2 % (et même à 92 % à Mons, 89 % à Saint-Jean-du-Pin et 88,6 % à Saint-Jean-du-Gard), tandis que l'extension annoncée du Grand Alès suscite davantage de réserves avec un “oui” timide à 58,6 % (et seulement 33 % de “oui” à Corbès, 43 % à Soustelle et 50 % à Saint-Paul-la-Coste et Bagard).
Ce résultat en demi-teinte est d'autant plus étonnant que 76,3 % des sondés étaient favorables à une extension en 2010 et 74 % en 2008. Cette chute de près de 18 points dans les réponses de 2011 s'explique sans doute par l'imminence de l'agrandissement (qui sera décidé par le préfet du Gard et applicable au 1er janvier 2012) et l'inquiétude que les bouleversements programmés – et non encore connus – suscitent.
Mise à jour le Friday 08 April 2011