Les abeilles des Camélias ont ouvert leurs ruches
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    Le miel des ruches déplacées du Fort Vauban vers le Jardin des Camélias, a été récolté au petit matin par le maire en personne.
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    Le miel des ruches déplacées du Fort Vauban vers le Jardin des Camélias, a été récolté au petit matin par le maire en personne.
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    Le miel des ruches déplacées du Fort Vauban vers le Jardin des Camélias, a été récolté au petit matin par le maire en personne.
 
Les abeilles des Camélias ont ouvert leurs ruches
Le maire d’Alès, en apiculteur confirmé, a procédé ce jeudi 7 septembre à la récolte annuelle du miel provenant des ruches qui trônent désormais dans le très verdoyant quartier de la Prairie.
 

Les abeilles d'Alès ont fait leur miel

Le cadre bucolique du parc des Camélias situé dans le quartier de la Prairie, en ce petit matin cévenol, brillait de mille feux. La douceur du matin le disputait à celle des rayons du soleil qui illuminaient ce coin de nature aux portes d’Alès.

C’est là que, depuis le printemps, les douze ruches jusqu’alors disposées au pied du Fort Vauban ont été installées. « C’était indispensable parce que beaucoup de jeunes se réunissaient à proximité du Fort Vauban et je craignais qu’ils se fassent piquer » a justifié Max Roustan, maire d’Alès, au moment de la récolte annuelle qu’il pilote de main de maître avec le regard gourmand d’apiculteur avisé qu’il est.

Plus de sécurité et de confort

Mais la raison de ce déplacement géographique des butineuses alésiennes, tenait aussi à leur confort : « Au Fort Vauban les ruches étaient situées plein nord et elles subissaient en hiver les assauts du vent ; ce qui nous causait beaucoup de mortalité ».

C’est donc à l’abri d’un très beau noyer, entre les pommiers, les serres horticoles et les camélias, que les abeilles d’Alès ont donc passé leur été.

Pour la récolte, ce jeudi 7 septembre, Max Roustan était accompagné de Marie-Christine Peyric, son adjointe en charge du pôle Environnement urbain, et du directeur des services de la Ville, Christophe Rivenq.

Un outil pédagogique et un vecteur de pollinisation

Accompagné d’un apiculteur professionnel, c’est juste protégé d’un chapeau que le maire d’Alès est venu prêter main-forte en aspergeant copieusement les abeilles de fumée, avant d’extraire la production de chaque ruche. « C’est un miel toutes fleurs, moins fort que celui issu du châtaignier, mais qui est très parfumé » a expliqué Max Roustan en invitant, ici et là, à piocher du bout du doigt dans le nectar à peine récolté.

Pour Bernard Pical, jardinier bien connu qui pilote le parc des Camélias, « la présence des abeilles ici est pour nous un outil pédagogique supplémentaire très intéressant. De plus, les butineuses ont participé à la pollinisation de nos fleurs, ce qui est très utile ». Il faut dire que Bernard Pical s'occupe avec beaucoup de minutie de l’entretien de l’espace dévolu aux abeilles : « Nous voulons faire en sorte qu’elles soient dans les meilleures conditions de confort et de tranquillité possible » a-t-il ajouté.

Une trentaine de kilos a ainsi été récoltée. Ce miel, comme le veut la tradition, sera conditionné dans de petits pots qui seront remis aux nouveaux Alésiens lors de la réception donnée chaque année en leur honneur.

 
vendredi 08 septembre 2017
 
 
 
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